LES LUTHIERS DE RENOM

voir aussi les luthiers de france et d'ailleurs

  • Le luthier Antonio de Torres.

  Parallèlement aux oeuvres avangardistes du compositeur Tarrega, se produisaient des développements dans la construction de guitare.

 Tout comme l'approche de Tarrega conduisit à établir une fondation solide et développée de l'amélioration de la technique de la guitare, le travail du célèbre fabricant de guitare Antonio Torres Jurado (1817-1892) a conduit directement à la forme de base de la guitare actuellement connue.

Il a attaché beaucoup d'importance à la caisse de résonance dans la qualité du son produit. Il a également perfectionné et pourrait être à l'origine de l'utilisation de la structure de barrage en forme d'éventail à l'intérieur de la caisse dans le but de produire un son plus riche.

Il a standardisé la longueur des cordes à 650 mm, longueur toujours utilisée aujourd'hui.

 Il a également standardisé la structure moderne des touches - plus larges et épaisses que sur les instruments précédents - et a conçu le modèle du chevalet collé quasi identique à celui que l'on trouve aujourd'hui sur les guitares classiques modernes.

 La guitare Torres était tellement supérieure à toute autre de la même époque qu'elle devint le prototype de la guitare moderne, le modèle sur lequel on se base pour construire les guitares actuelles, tant en Espagne que partout ailleurs éventuellement.

Les innovations de Torres résultèrent en la fondation d'une vraie école espagnole de construction de guitare dont les membres éventuellement inclurent les plus importants luthiers de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Parmi ces luthiers, on retrouve la famille Ramirez.

 Un luthier français pour faire concurrence aux classiques espagnoles:

  • René Lacôté

La renommée de luthiers tels Stradivari, Guarneri, Amati, Vuillaume... occulte souvent la réputation d'autres facteurs d'instruments. Ces luthiers occupent les premières places, à juste titre certainement, dans les mémoires et les conversations. Le violon également lorsque l'on évoque la lutherie...

 Or, un instrument comme la guitare a connu, lui-aussi, d'excellents luthiers. Ainsi, René Lacôté qui, durant la première moitié du 19e siècle, fut le luthier le plus renommé de Paris !
Né à Mirecourt à la fin du 18e siècle, René Lacôte s'est établi à Paris vers 1820 et a été surnommé le "Stradivari de la guitare". Sa production a été considérable et il est l'auteur de plusieurs innovations comme le système breveté des rouages de mécaniques entièrement dissimulés dans le bois.


Photo : Une guitare de taille normale à côté de la René Lacote.


Le célèbre guitariste-compositeur Fernando Sor considérait René Lacôte comme l'un des deux meilleurs facteurs de guitare hors d'Espagne.

L'autre étant Louis Panormo à Londres. Selon Sor, Lacôte était le seul qui, outre son talent, lui a prouvé qu'il possédait "la qualité de ne point se raidir contre le raisonnement".
Construisant dans le style français traditionnel, René Lacôte produisait des guitares petites et plates avec, à l'intérieur, un simple système de barres en largeur. Habituellement, sur les modèles d'origine, le chevalet est typiquement français avec ses terminaisons arrondies, parsemées de petites pastilles de nacre serties, avec ses incrustations en noir et blanc autour de la table d'harmonie et de la rosace...

  • Manuel Adalid

est un luthier de Valencia en Espagne. Vous trouverez des notes sur son parcours plus loin. Luthier reconnu et en plein ascencion.

Le Conseil de Commerce et d'Industrie du gouvernement de Valence a lui confère le titre de "Maître Artisan." Un signe du respect dont il jouit parmi les autres luthiers en Espagne est qu'il a été élu vice-président de la Guilde des maîtres artisans espagnols Guitare, ainsi que le président de l'Association espagnole des fabricants d'instruments de musique.


"Ces dernières années, il a été invité à donner des ateliers sur les systèmes de construction espagnole guitare en Espagne, en France, en Chine et en Argentine. Depuis 2001, il a réalisé de nombreuses études sur les nouvelles technologies de construction de guitare classique. Il considère qu'il s'agit de sa contribution majeure à l'art, et ce qu'il aime le plus faire. Il construit maintenant des guitares sous son propre nom, et expérimente sans cesse avec les dernières techniques de construction guitare - contreventement en fibre de carbone, tops sandwich Nomex, etc - cherchent des façons de les combiner avec les méthodes traditionnelles pour atteindre la meilleure qualité possible.

La 50 anniversary que Jean-Claude Miranda s'est octroyé provient de l'amalgame de cette technologie nouvelle. Les modèles artista membrana blanca y negra proviennent de la collaboration entre Manuel Adalid et Dieter Hopf selon un procédé de construction breveté permettant d'avoir de la puissance "incroyable de sons "
Qu'en est-il de ces luthiers de renom qui gardent à l'inverse un travail traditionnel
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Dominique Field.

Un luthier fort sympatique.

Ses guitares sont hors de prix. On retrouve de la puissance et de la brillance. Je ne sais pas si cela peut justifier un tel prix puisque j'ai trouvé l'équivalent à meilleur marché. Mais les noms, les marques, la renomée sont des valeurs que l'on ne maitrise pas toujours. Je n'ai pas la guitare de Dominique Field, modèle de 1990, puisque c'était à l'occasion d'un échange qui ne s'est pas fait.

  • Le lattis

est un concept basé sur les structures des pianos à queue. Les cercles et le fond se maintiennent rigides grâce à une structure stable en forme d'À, et le couvercle s'élance au maximum pour pouvoir généreusement vibrer.

 

  • Le double couvercle

ou fond a été introduit par Manuel Contreras II et il correspond à un morceau en bois additionnel qui couvre l'intérieur du fond. Donc le double couvercle Contreras est en réalité un double fond. Il existe une variante du double fond fabriqué encore, mais ce n’est pas une innovation puisque Ramirez avait déjà fait cette variante. Pour un son espagnol, choisir le double couvercle. Une première variante part du modèle contreras es a pour effet de créer un son puissant. Il s’agit d’un deuxième double fond ajouté au premier.
Un double couvercle avec Nomex est aussi connu comme couvercle creux ou composé, un sandwich consiste à placer une fine couche de matériel retardant (Nomex) inséré entre deux couvercles (ou doubles fond )surfins. La grosseur totale du couvercle de 3 couches est équivalente à un couvercle normal.

La couche centrale est pratiquement creuse. Cela augmente le coût de construction puisque deux fonds + Nomex et des adhésifs spéciaux doivent s'employer dans la construction. Le double couvercle fait que le son de la guitare reste plus de temps vivant avant de tomber en déchéance.
Nombreuses sont les expériences visant à remplacer le bois tout en gardant ses caractéristiques et en supprimant ses inconvénients.


La table d'harmonie peut être fabriquée en deux épaisseurs : en "febronic" et une couche de bouleau au milieu. L'autre partie de la caisse de résonance (fond et éclisses) est faite en "lyrachord" (fibre de silicone + résines). De nos jours quelques luthiers utilisent ces nouveaux produits. Ils sont souvent de formation scientifique. Ces matériaux peuvent être la fibre de Carbonne, l'aluminium, le cuivre, le graphite, le luddite, la silicone, des résines, le polystyrène reconstitué et d'autres matériaux composites ... En France, Jean-Luc JOIE  utilise ce type de matériau.

En Australie, le luthier très renommé Greg SMALLMAN fabrique les guitares de John WILLIAMS en utilisant le polystyrène, le balsa, le graphite, et le luddite. Le luthier anglais Paul FISHER est connu en angleterre pour ses associations bois et nouveaux matériaux.
 
Comparée au modèle "ARTISTA MEMBRANA" avec table en cèdre. Le son est plus direct. Mais ça porte grave et on ne joue plus avec un tel instrument.

On s'amuse à faire des sons, des improvisations entrecoupées de phrases de classiques. Le Baroque lui va a merveille, mais l'éventail est large. Bien entendu, c'est moins "chaud" qu'une Adalid 50 anniversary spéciale que nous montrons dans d'autres pages.

  • Paulino Bernabé

Paulino Bernabé naquit à Madrid le 2 juillet 1932. A l’âge de 17 ans il commence à étudier la guitare  avec Daniel Fortea, élève de Tárrega. Pendant les 4 années de cours qui en suivirent, Paulino développa son goût pour la lutherie. Et en 1954, le jeune guitariste se convertit en apprenti luthier et il devint rapidement le responsable de l’atelier de Ramirez. En 1969 il abandonna cet atelier pour s’établir à Madrid.
 Bernabe a travaillé pour trouver son propre système de barrage. Il a gagné en puissance et le son reste toujours aussi doux.

 Pendant les années 70, Bernabé utilisait généralement un système avec cinq barrages internes et plus tard avec sept. Plus récemment il a développé un système relativement complexe de multi-barrages qui comprend quatre barrages travaillant vers l’extérieur à partir de la rosace ainsi que trois renforts en forme d’éventail d’épaisseur et de tailles différentes.
 Paulino se distingue aussi par l’utilisation de bois que l’on ne voit pas habituellement dans les guitares classiques. Il emploie de l’érable vieilli pour les fonds et les éclisses, un bois moins fréquent que l’habituel palissandre, on voit aussi dans les instruments de Bernabé du poirier, et quelques observateurs ont même remarqué dans son atelier un bois aussi exotique que le camphrier.
 Vers 1980, le  luthier transféra son lieu de travail de son atelier à sa maison, où se faisaient la majeure partie de la construction de la guitare, dont l’intérieur complexe. Depuis lors, il travaille avec son fils.
 
La guitare avec laquelle joue Narciso Yepes est une Bernabe. Il la joue depuis 1972.
 
En 1974 il recut la médaille d’or à l’International Crafts Exhibition à Munich.
Son espoir avoué. Faire une guitare digne d’un Stradivarius….
Jean-Claude Miranda a félicité Paulino Bernabe sur ses guitares qu’il juge « exceptionnelles ». Le rêve de Jean-Claude, « avoir une Royale ! »

  

Ces professionnels discrets:

  • Maques Luthier.

Certains luthiers s'inspirent du travail de grands maîtres de la luherie comme Gerundino, Montero, qui oeuvrent pour donner à la guitare une âme supplémentaire. Ici, une guitare Flamenca de Maques faite en 2010. Sans prétention, elle offre quelques sonorités bien personnelles.

 est né à La Roda, Séville en 1928, et est le frère de Juan Montero Aguilera. En 1948, les deux frères s'installent à Cordoue et commencent à faire des guitares somptueuses en classique et en flamenco. En 1963, les affaires n'étant pas extraordinaire pour suffire à une vie descente à Cordoue, Francisco décide de s'installer à Barcelone, et d'établir son propre atelier.

L'atelier de Francisco Montero est vite devenu une Mecque pour les guitaristes de flamenco, comme Manolo Sanlucar, Manuel Cano, José Luis Rodriguez, Pedro Sierra, et Manolo Franco. Francisco construit de très haute qualité classique et flamenco guitares de grande puissance et la sonorité en utilisant des bois de la plus haute qualité qui ont été vieilli et séché pendant de nombreuses années. Il fait deux classes d'instruments, de modèles 1a et spéciale des modèles très orné, comme indiqué.

 Comme luthier, il travaille seul, en utilisant des méthodes traditionnelles, et avec cette production artisanale en solitaire, construction à la main avec conception éprouvée, le nombre de guitares est limitée au plus à 18 instruments par an. La stature Francisco Montero parmi les luthiers est telle que Luis F. Leal Pinar consacre un chapitre entier au «Guitarreros de Andalucia» (2004) pour lui.

  • Le Luthier Arcangel Fernandez

Etait un guitariste de flamenco professionnel avant qu'il ne s’oriente vers la fabrication de guitare. Il fut formé par Marcelo Barbero, l'un des fabricants les plus célèbres de guitares classiques et flamenco. Ils ont travaillé ensemble jusqu'à ce que Marcelo Barbero père soit décédé. Fernandez poursuit son travail à l’atelier tout en formant le fils adoptif de Barbero. Les guitares à cette période sont étiquetés "Viuda de Marcelo Barbero, constructeur Arcangel Fernandez". En 1967, celle décrite par David Schramm porte propre label Arcangel. Arcangel collabore un temps avec Manuel Rodriguez. Marcelo Barbero Jr a travaillé à la même boutique que Arcangel jusqu'à sa mort récente. Encore une fois il n'y avait pas de collaboration - chacun avait son propre label. Arcangel est septuagénaire et confiait ces jours ci, à José Pisa qu’il avait tout liquidé. Les guitaristes les plus renomés qui ont joué sur des guitares Arcangel Fernandez sont Augustin Castellon "Sabicas", José Pisa. Puis, lorsque Paco de Lucia entendit Sabicas jouer sur l’Arcangel, il admit : «Quand j'ai entendu le flamenco de Sabicas sur cette guitare j'ai réalisé qu'il y avait une autre façon de jouer ».

 Il se raconte que Sabicas sur une épinette Arcangel en cyprès joua dans un concert à San Antonio, au Texas à l'été 1965. La salle était assez animée avec des décorations espagnoles. Environ 1000 places assises étaient en haleine (Jefferson High School ). Sabicas joua sans micro et on raconte qu’au premier rang pouvait s’entendre l’écho de la note sur le fond de la fernandez. José Pisa raconte à Jean-Claude Miranda qu’à l’Olympia, il put se permettre de jouer sans micro malgré une salle pleine, cela grâce à son Arcangel Fernandez.

Il est donc à regretter que ce fabuleux luthier, comme tant d’autres, ait cessé son activité, mais son savoir perdurera en respect des traditions.

Modèle de Barrage chez  :          

La jambe de force transversales (1) est Sinker Redwood en forme dans le style Ramirez. Te passage souterrain jambe (2) est également Sinker Redwood fait dans le style Mueller. La jambe de force côté rosace (3) sont l'épinette, le 6 ventilateurs (4) sont de cèdre et les 2 ventilateurs latéraux (5) sont en acajou

La famille Bellido est à l'origine, dans des modalités propre à chacun des membres, de guitares réputées, reconnues et fantastiques.

Jesus Bellido est le plus innovant. Il commente son travail à Jean-Claude : "Me gusta trabajar con dobles maderas, estoy haciendo muy buenos trabajos utilizando maderas duras en el exterior de la caja (ébano de Macasar, palo santo de Brasil, palo serpiente, etc) y ciprés en el interior (rojo o blanco).

La doble tapa no la utilizo, pues se consiguen instrumentos que no son de mi agrado (al menos todos los que he visto hasta el momento) (fuerte volumen, pero bastante impersonal y nuestras guitarras ya de por si tienen gran volumen).....

 Ce qui signifie " j'aime travailler avec des bois doubles. Je fais d'excellentes réalisations en untilisant des bois durs à l'extérieur de la caisse ( Ebene de Macasar, palissandre du Brésil, Palo Serpiente.. etc ) et cyprès à l'intérieur (rouge ou blanc ). Je ne suis pas adepte de la double table qui permet de donner de la force aux sons qui deviennent impersonnels. Notre facon de faire permet d'avoir un aussi grand volume et de donner une personnalité à chaque guitare ....) Avec Antonio Marin Montero, et José Plazuelo Marin ils font de Grenade un fief imposant de la lutherie espagnole.

 Nous attendons une guitare Jesus Bellido en commande depuis quelques temps, mais il faudra attendre encore.

Et pour compléter la collection, il n'aurait pas été logique de ne pas posséder une Antonio Marin Montero ou une José Marin Plazuelo. Bien entendu, la commande est en cours et l'amabilité des luthiers de Grenade n'a d'égal que la valeur de leur travail. Antonio Marin Montero s'est fait une place au sommet dans le domaine de la guitare classique en débutant à 14 ans son métier. Il fut apprenti dans l'atelier d'Eduardo Ferrer. Né en 1933, il reste à l'ouvrage mais les délais pour obtenir une de ses guitares sont long. Son neveu, José Marin Plazuelo travaille dans son atelier. il s'est forgé sa propre réputation et nous dirons qu'il est désormais reconnu comme homme d'art à la hauteur de son oncle. Né en 1960, il reste dans la tradition familliale et si Antonio ne fabrique que des guitares classiques dans la majorité du temps.

José fait de superbes flamencas. Elles sont plus petites que les Torres, façonnées sur le modèle des Francisco Simplicio le plus souvent. Elles restent des guitares à forte projection adaptées aux concerts.

  • Manuel Reyes :

En 1949, Manuel mis en place son propre atelier à Córdoba.

Grâce à Pepe Martínez, le célèbre guitariste de flamenco, Manuel fut présenté au grand maître luthier, Marcelo Barbero (né en 1904-d. 1956). Manuel s'installe à Madrid pour étudier personnellement avec Barbero. Manuel etudia une année avec Marcelo. Celui-ci, lui offrit un emploi dans son atelier. Manuel eut tellement de clients à Córdoba attendant ses guitares qu’il fut forcé de retourner à sa ville natale. Manuel fit surtout des concerts flamenco et quelques classiques. Il limitait la construction à environ 20 guitares par an.

Luis F. Leal Pinar consacre un chapitre entier dans "Guitarreros de Andalucia» (2004) pour lui.

Ses guitares flamencas sont très en demande tels qu'il a une liste d'attente de dix ans, et ne prend plus de nouvelles commandes.

 

 

Ce n'est pas que le plaisir des notes que l'on trouve avec la Manuel Adalid. Il y a ce plaisir visuel avec en photo cette "bouche" originale et caractéristique.

Cette spéciale concierto fait en première a été immédiatement réservée par Jean-Claude. Manuel Adalid luthier est né à Valence en 1951. Fils de Manuel Lazaro Adalid (né en 1923) l'un des partenaires fondateurs de Guitarras Francisco Esteve, (créé en 1957), Manuel a grandi dans l'atelier et travaillait au départ comme apprenti. Il suivit des études après un baccalauréat commercial. Il étudiera ensuite dans l'administration des affaires. Il ouvre une concession des guitares Estève et travaille dans l'atelier. Sous les conseils de son père et Don Antonio Monfort, il est rapidement devenu un maître luthier.

Les fondateurs de la maison Estève arrivant en age d'arrêter demandent à Manuel de prendre la direction des guitares Esèves, ce qui a lieu en 1980. Entreprise employant une cinquantaine de personnes.

De nos jours, aveuglés par l'étiquète de l'entreprise qui touche tous les niveaux de guitariste, nombreux sont ceux qui n'imaginent pas que notre PDG puisse oeuvrer pour des créations originales.

Le Conseil de Commerce et d'Industrie du gouvernement de Valence a lui confère le titre de "Maître Artisan." Un signe du respect dont il jouit parmi les autres luthiers en Espagne est qu'il a été élu vice-président de la Guilde des maîtres artisans espagnols Guitare, ainsi que le président de l'Association espagnole des fabricants d'instruments de musique. "Ces dernières années, il a été invité à donner des ateliers sur les systèmes de construction espagnole guitare en Espagne, en France, en Chine et en Argentine. Depuis 2001, il a réalisé de nombreuses études sur les nouvelles technologies de construction de guitare classique.

Il considère qu'il s'agit de sa contribution majeure à l'art, et ce qu'il aime le plus faire. Il construit maintenant des guitares sous son propre nom, et expérimente sans cesse avec les dernières techniques de construction guitare - contreventement en fibre de carbone, tops sandwich Nomex, etc - cherchent des façons de les combiner avec les méthodes traditionnelles pour atteindre la meilleure qualité possible, des sons .

La 50 anniversary que Jean-Claude Miranda s'est octroyé provient de l'amalgame de cette technologie nouvelle. "

(EPICEA ARTISTA MEMBRANA ADALID/HOPF = VOLUME)

  • La page des nouveaux luthiers:

              La dernière guitare de Francisco Gambero Jarrin. Malaga.